mardi 19 juin 2012

test plateformes de rédaction deuxième partie : greatcontent et ses commandes

Au risque de me faire taper sur les doigts et de donner l'impression que je veux la mort des plateformes éditoriales (ce qui n'est pas faux tant que les revenus des auteurs et la qualités des textes demandés seront aussi lamentables), je me dois quand même de balancer dénoncer la médiocrité du travail demandé. Il y a  de quoi faire pleurer tous les rédacteurs web de France et d'ailleurs.

Et à ce petit jeu, Greatcontent est le roi. Chose que la société ferait bien de rectifier très vite.

Greatcontent, des articles ? Non du spinning à en crever

 Chaque connexion sur greatcontent me donne des vertiges. C'est la course aux mots-clés, au contenu sans intérêt, au spin.

Preuve en image :


Voilà tout à fait le genre de commande que vous pouvez espérer sur cette plateforme. Sexy n'est-ce pas ? Déjà que le thème des pneus n'est pas forcément très rock, mais rendre ça intéressant, voir passionnant, pour un rédacteur c'est un vrai défi et c'est une des choses qui le motive.

Là, on nous demande juste de sortir son dictionnaire des synonymes pour amadouer Google.

Ce n'est pas de la rédaction ! C'est même lamentable et injuste, quand on sait que des webmasters peinent à décoller alors qu'ils ont vraiment des textes attractifs.

Ceci dit, comme on me la fait remarquer en commentaire, cette pratique, grâce à google justement, va forcément disparaitre peu à peu. C'est vrai que j'ai bon espoir, mais, apparemment tout le monde n'a pas compris et espère encore nous payer à coups de pieds aux fesses pour un travail insipide.

Et les autres plateformes ?

Greatcontent n'est pas trop à blâmer. Textbroker, qui abrite en son sein des webmasters assez connus, surfe sur la même vague de médiocrité. Redactiweb s'en sort un peu mieux :

(sujet reçu sur mon lecteur de flux, google reader en l’occurrence) :



Sans comparaison possible. Voila un vrai travail de rédaction, à mille lieues de ce qu'on peut trouver ailleurs.
Malgré ses défauts (à venir) Redactiweb a indéniablement un niveau supérieur.


Pour finir, je vous laisse sur cet article qui intéressera les rédacteurs et complétera le mien
au sujet des tarifs:

Tarifs rédacteurs, billet d'humeur

2 commentaires:

  1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  2. Bonjour,

    Merci pour votre partage d'expérience des plateformes. Cepandant je trouve que votre billet est très subjectif puisque les commandes sont rédigées par les clients, un client peut utiliser plusieurs plateformes, donc les sujets et les spécificités demandées dans les briefings ne sont aucunement liés à la plateforme sur lesquels ils sont publiés.

    Aussi, lorsque vous vous inscrivez en tant que rédacteur sur une plateforme, vous passez (normalement) un test pour évaluer votre niveau de qualité rédactionnel, ce qui veut dire que si vous avez accès seulement à des briefings pour des textes qui requièrent aucune expertise ou niveau rédactionnel, cela veut dire que votre niveau de qualité ne vous permet pas d'écrire d'articles de blog intéressant, communiqués de press, etc…
    Je pense qu'il faut comprendre le circuit de commandes des textes dans son intégralité, et comprendre que ce sont les sites qui commandent et proposent des sujets pour Google, peu important la plateforme que vous utilisez.

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